Le Conseil général, un acteur essentiel de la solidarité

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Le saviez-vous ?

15ème rang des départements concentrant les taux de pauvreté les plus faibles
Taux de pauvreté dans le Loiret : 11,2% des individus vivent dans un ménage où le revenu disponible est inférieur au seuil de 60% de la médiane du revenu disponible par unité de consommation
(Insee – Revenus disponibles 2009).

10ème rang des départements les plus fragiles au regard du niveau de vie des populations jeunes
52% des moins de 30 ans vivent sous le seuil de pauvreté dans le Loiret contre 46% au niveau national
(Insee – Revenus disponibles 2010)

15 548 bénéficiaires du RSA en 2010, soit une proportion moindre qu’au niveau national
46 pour 1000 personnes de 25 à 64 ans contre 56 pour 1 000 au niveau national
(Insee – estimations de population – CAF – MSA – CNAMTS 2010)

34ème rang des départements en termes de dépendance économique
Taux de dépendance économique (rapport entre la population des personnes de 65 ans et plus et celles des 15-64 ans) : 25,6% contre 22,3% au niveau national
(Insee – Recensement 2006 – projection de population – scénario central)

1 641 médecins en activité inscrits à l’ordre des médecins dans le Loiret
68ème rang des départements en termes de densité médicale (soit une offre de santé très inférieure aux moyennes nationales quel que soit le type de praticiens, le nombre et la capacité des établissements de santé)

État des lieux du territoire

Atouts
  • Un dynamisme démographique avéré (8 500 naissances par an environ)
  • Un niveau de vie médian relativement élevé de 18 854 € par unité de consommation (17 733 € au niveau national) : 15ème rang des départements où le niveau de vie est le plus élevé (Insee – Revenus Disponibles 2007)
Faiblesses
  • Un nombre croissant de mineurs en difficultés (mineurs étrangers isolés et mineurs présentant des troubles du comportement)
    Une croissance de 4% depuis 2007 du nombre d’enfants confiés au service de l’Aide sociale à l’enfance et une part croissante des enfants confiés qui sont des mineurs étrangers isolés (2,50% des enfants confiés en 2008, 13% en 2013)
  • Une fragilisation importante des structures d’insertion en lien avec la baisse de leur volume d’activités en raison de la crise économique et malgré l’appui renforcé du Département (66ème rang des départements en termes de nombre de places en établissements et services d’aides par le travail), accompagnée d’un déficit des offres d’hébergement pour les mineurs en difficultés (319 lits pour 100 000 jeunes de mois de 20 ans, contre 474 en moyenne dans la France de province
    74ème rang des départements en termes de taux d’équipement en établissements d’aide sociale à l’enfance) et les personnes en situation de handicap (82ème rang des départements pour le nombre de place en maisons d’accueil spécialisés pour adultes, 71ème rang des départements pour le nombre de places d’accueil de jeunes handicapés de moins de 20 ans, 61ème rang des départements pour le nombre de places en foyers d’accueil médicalisés pour adultes, 47ème rang pour le nombre de places d’accueil en foyers de vie pour adultes

État des lieux de la collectivité

Atouts
  • Une politique d’insertion qui reste volontariste malgré les contraintes budgétaires
  • Une large couverture territoriale des consultations et permanences PMI
Faiblesses
  • Une offre de placement à l’aide sociale à l’enfance à améliorer
  • Un manque d’outils pour favoriser le maintien à domicile des personnes âgées et des personnes en situation de handicaps

À télécharger

Questionnements

  • Comment accompagner les populations fragiles de manière équitable sur le territoire, compte-tenu de la raréfaction des ressources publiques ?
  • Comment consolider la solidarité entre générations sur le territoire ?